« On vit du bouche-à-oreille. »
Excellent signe — et plafond garanti. Vous ne choisissez pas vos clients, vous prenez ce qui passe.
Prospection, pipeline, acquisition payante, outillage, recrutement commercial. Nous montons le système qui remplit votre agenda — puis nous vous le laissons, avec les mots de passe et les gens formés.
Le chiffre dépend de deux commerciaux et de leur humeur, les relances vivent dans des têtes, et personne ne sait combien coûte un client. Ça se répare.
« On vit du bouche-à-oreille. »
Excellent signe — et plafond garanti. Vous ne choisissez pas vos clients, vous prenez ce qui passe.
« Le CRM, personne ne le remplit. »
Parce qu'il ne sert à personne. Un pipeline qui n'aide pas le commercial à vendre reste vide, toujours.
« On a testé la pub, ça n'a rien donné. »
Sans offre claire ni suivi jusqu'au contrat signé, aucun budget média ne sauve quoi que ce soit.
« On recrute un commercial et on verra. »
Un commercial sans système part en six mois. On installe le système d'abord, on recrute ensuite.
Jamais les six d'un coup. On commence par celui qui rapporte le plus vite, on prouve, on enchaîne.
Liste de comptes qui valent le coup, messages écrits pour eux, séquences multicanal tenues. Objectif : des rendez-vous qualifiés dans votre agenda, pas des ouvertures de mail.
Offre et prix clarifiés, étapes de vente définies, CRM qui sert enfin à vendre, prévisions crédibles. Ce que vous devriez pouvoir dire sur n'importe quelle affaire, en dix secondes.
Campagnes, pages d'atterrissage, suivi jusqu'au contrat signé. On ne pilote pas au clic : on pilote au coût d'acquisition réel et à la marge.
Relances, propositions, reporting, enrichissement : tout ce qu'un commercial fait à la main et qui ne vend rien. C'est là que l'autre moitié de Peregrine sait faire des choses que les agences ne font pas.
Sur vos vraies affaires, vos vraies objections, vos vrais enregistrements d'appels. Pas de séminaire de motivation.
Le profil qui correspond à votre cycle de vente, la grille d'évaluation, les 90 premiers jours cadrés. Une fois la machine en place — jamais avant.
Un trimestre, un objectif écrit, une revue tous les 30 jours. Si le levier ne produit pas, on change de levier — pas de trimestre.
Affaires gagnées et perdues des douze derniers mois, cycle réel, panier, taux d'étape en étape. On sort le levier prioritaire, chiffré, et l'objectif du trimestre.
Séquences écrites, pipeline remis à plat, campagnes en ligne, automatisations branchées. Tout dans vos comptes, à votre nom, dès le premier jour.
Volume, itérations hebdomadaires sur les messages et les cibles, accompagnement des commerciaux sur les vrais appels. Le point hebdo tient en une page.
Ce qui marche est documenté et transmis à vos équipes. Soit vous continuez seuls, soit on attaque le levier suivant. Les deux nous vont.
Cinq organes. Si l'un manque, les autres compensent mal et vous le payez en marge.
Les comptes qui ont le problème, le budget et l'urgence. Écrits noir sur blanc, pas « les PME ».
Ce que vous dites, à qui, à quel moment de sa réflexion. Testé, pas deviné.
Sortant, payant, recommandation, contenu. Deux bien tenus valent mieux que cinq à moitié.
Étapes de vente, relances qui partent vraiment, proposition qui se lit en trois minutes.
Coût d'acquisition, valeur client, taux par étape. Un tableau que le dirigeant lit seul.
Quand la machine commerciale se heurte à vos outils internes — devis, facturation, suivi de production — nous construisons le logiciel qui manque. C'est le métier de l'autre division, et c'est ce qui nous distingue d'une agence.
Voir Peregrine Logiciel ↗Les questions que posent les dirigeants avant de nous confier quoi que ce soit.
Un forfait trimestriel, annoncé après les quinze premiers jours d'analyse, plus le budget média si vous en faites — qui reste sur vos comptes.
Pas de commission sur votre chiffre, pas d'honoraires au succès : ça pousse aux mauvaises décisions.
Non, et personne d'honnête ne le fait. Ce que nous garantissons : un objectif écrit, des chiffres visibles chaque semaine, et une décision franche à 30 jours si ça ne bouge pas.
C'est souvent le meilleur moment. On installe la machine et c'est le dirigeant qui vend au début — puis on recrute quelqu'un qui arrive dans un système qui fonctionne, au lieu de devoir l'inventer.
Tout. Les comptes, les listes, les séquences, le CRM, les campagnes, la documentation — c'est à vous depuis le premier jour, sur vos accès.
Vous nous arrêtez quand vous voulez et rien ne s'éteint.
Des entreprises qui vendent à d'autres entreprises, avec un panier qui justifie un cycle de vente.
Nous refusons ce que nous ne savons pas faire : le grand public à faible panier, et les projets qui reposent sur une promesse que le produit ne tient pas.
Oui, et c'est ce qui nous distingue d'une agence. Quand la machine commerciale bute sur vos outils internes — devis à la main, facturation qui traîne, suivi de production dans un tableur —, l'autre division de Peregrine construit le logiciel qui manque.
Vous n'avez pas deux prestataires à faire dialoguer : c'est la même maison, la même méthode, le même contrat de sortie.
Vous décrivez comment vous trouvez vos clients aujourd'hui. On vous dit où est le plafond et ce qu'on ferait en premier. Si ce n'est pas pour nous, on vous le dit dans l'appel.
Vos chiffres, pas notre présentation
Un mail avec le levier prioritaire
Aucun, et pas de relance insistante